Comment bien rédiger ses fiches produits ?

Avoir des fiches produits bien rédigées a une double fonction : Optimiser votre SEO et inciter le consommateur à passer au processus d’achat.
Voici une checklist pratique des éléments à intégrer pour booster le référencement de vos fiches produits.

La checklist d’une fiche produit bien référencée

  • Mettre le nom de votre produit en h1 pour booster son référencement. C’est le titrage principal de votre page.
  • Rédiger le descriptif produit le plus long et le plus précis possible. Quand vous rédigez vos fiches produits, veillez à formuler des paragraphes complets. Google encourage le contenu rédigé.
  • Placer vos mots important en gras, cela appliquera en partie votre stratégie de mots-clés.
  • Remplissez correctement vos balises de données structurées « product« . C’est la fiche d’identité d’un produit e-commerce pour les moteurs de recherches.
  • Votre balise title doit être structurée ainsi: nom produit + marque – gamme – nom du site. C’est le titre qui sera associé à votre page sur l’onglet des navigateurs.
  • Une meta description qui reprend les 200 premiers signes du descriptif ou propose une fiche technique
  • Pour fluidifier la navigation de votre utilisateur, je vous recommande d’utiliser un fil d’Ariane. C’est le schéma de navigation de l’utilisateur qui l’a mené à la consultation de la page actuellement ouverte.
  • Proposer des liens vers des produits similaires ou complémentaires au produit consulté. Cela permet d’optimiser le processus d’achat de l’utilisateur.
  • Rédiger des attributs alt décrivant vos images le plus précisément. Google est comme l’amour, il est aveugle et a besoin de vous lire pour être capable de décrire visuellement les images de vos produits.
  • Avoir une url lisible et distinguant clairement votre produit et la catégorie à laquelle il est associé.
  • Si vous proposez différentes variantes de produits (couleur, taille) veillez à ce que toutes vos variantes soient placées sur une seule et même page.
  • Rédiger un contenu différent que celui de vos fiches produits sur les marketplaces (Amazon, Rakuten etc..), cela pour éviter tout soupçon de contenu dupliqué.
  • Placer vos avis clients sur des balises de données structurées. Cela afin bien sûr de gagner la confiance de vos utilisateurs mais aussi celle de Google qui analysera vos données structurées pour juger de la qualité de vos produits.
  • Illustrer votre produit avec des vidéos. Cela permet à l’utilisateur de visualiser son achat et à Google de vous offrir un bonus SEO non négligeable.

Comment réduire le temps de chargement de mes pages en 4 étapes ?

Le monde numérique a parfois ses paradoxes.
En voilà un: le 8X champion olympique, Usain Bolt, court le 100 mètres en 9 secondes 58.

Le rapport avec le SEO ? Il est devenu un cas d’école, malgré lui, parce que son site web est un enfer digital avec un indice de vitesse moyen de 23,4 secondes.

Ouch… Le champion jamaïcain met presque 3X fois de temps à charger une seule page de son site qu’à courir 100 mètres !

J’aimerais que son conseiller en communication me lise !

Alors, comment pouvez vous aller plus vite qu’Usain Bolt ?

Optimiser le format de vos images

Tout d’abord, ce qui consomme souvent le plus de données sur une page web, c’est son contenu visuel.
On utilise tous des images de fonds ou des illustrations pour renforcer l’esthétique et l’ergonomie de nos contenus.
L’important c’est de veiller à ce que l’image soit dimensionnée dans un format correct et proportionnel à son contenant.

Si vos images n’ont qu’un but esthétique, pensez à faire des économies :

  • Privilégiez le format JPG. Ne mettez des PNG uniquement si vous avez besoin d’un fond transparent ou pour des illustrations très précises (exemple: site d’un photographe)
  • Ayez des dimensions d’images qui soit adaptés au contenant. On évite le format fond d’écran au milieu d’un tout petit cadre pour faire joli… Je peux vous suggérer cet outil en ligne qui permet de redimensionner vos images de façon simple et précise.
  • 60% des pages visitées du web le sont à partir d’un support mobile. D’où l’importance d’avoir aussi des images qui soient responsives, donc adaptées à tout support.

Compresser ses ressources

À force de se compléter, les langages informatiques se multiplient aujourd’hui et se dupliquent parfois. Il devient alors nécessaire de revenir à des codes sources plus minimalistes.
Une technologie CSS ou JavaScript trop complexe rend souvent la tâche lourde pour que Google parcoure votre site.

Divers solutions vous permettent d’optimiser très facilement le code source de votre page.
Si vous votre site est géré sur WordPress, je peux vous recommander le plugin Autoptimize. Disponible en français, il vous corrigera vos duplications et extensions de code très facilement et avec peu de déchet.
Rien ne remplacera la solution manuelle de l’édition par un développeur, mais un plugin gratuit suffira pour vous faire économiser de précieuses secondes de chargement.

Si votre site n’est pas crée sur un CMS, rassurez-vous, la compression automatique existe aussi. Il suffit de rentrer vos lignes de codes sur ce site: Minifer.
Copier et remplacer votre correction dans les fichier de votre hébergeur.

Et le résultat sera déjà pas mal !

Paramétrer un cache navigateur

Un cache navigateur est le processus de stockage de données dans une zone de stockage de données temporaire et rapide. Cela permet au site web de les retrouver plus rapidement par la suite, donc réduire le temps de chargement.

Paramétrer un cache vous sera utile pour offrir une navigation plus fluide à l’utilisateur. Ne comptez pas que là-dessus, parce qu’un cache de fichiers lourds, reste lourd ! Mais servez-vous en.

Pour WordPress, je recommande le plugin W3 Total Cache. Les plugins gratuits se valent à peu près tous et suffisent, sauf pour un gros site, si vous dépassez la centaine de pages produits.

Pour installer et configurer W3 Total Cache, je vous laisse suivre pas à pas le très bon tuto du vidéaste Sommers’ Advisors.
En 2 minutes, c’est fait. Il va droit au but.

Si vous n’avez pas WordPress et/ou si vous souhaitez éviter de vous surcharger de plugin (ce que je vous conseille également !). Ne partez pas, il existe encore une solution: le Cache-Control.

  1. Copier le code ci-dessous
  2. Coller le sur votre fichier .htaccess
# BEGIN Cache-Control Headers
<IfModule mod_headers.c>
<FilesMatch "\.(ico|jpe?g|png|gif|swf|css|gz)$">
Header set Cache-Control "max-age=2592000, public"
</FilesMatch>
<FilesMatch "\.(js)$">
Header set Cache-Control "max-age=2592000, private"
</FilesMatch>
<filesMatch "\.(html|htm)$">
Header set Cache-Control "max-age=7200, public"
</filesMatch>
# Enleve le cache pour les ressources dynamiques
<FilesMatch "\.(pl|php|cgi|spl|scgi|fcgi)$">
Header unset Cache-Control
</FilesMatch>
</IfModule>
# END Cache-Control Headers

Tester ses Insights

Maintenant que votre site web est sur le starting-block du sprint, il vous reste à trouver un bon chronomètre.

Dans la série des outils gratuits et utiles pour booster vôtre référencement sur Internet, je vous recommande PageSpeed Insight, qui est un outil natif de Google pour mesurer la performance de votre site.

Google n’est pas là pour vous piéger (enfin pas sur ce sujet-là…). Il va vous recommander étapes par étapes quels sont vos axes d’améliorations.

Enfin, ne vous mettez pas la pression non plus.
Le chargement d’une page n’influe que modérément le référencement de votre page.
En revanche, un site très lent est extrêmement repoussant pour l’utilisateur et votre taux de conversion va chuter très bas.

Donc surveillez ça, des metrics autour de 4 ou 5 secondes maximum sur mobile pour un score Insight au minimum de 65 me semblent convenables.


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Comment booster le référencement de ses catégories de produits

Beaucoup d’internautes abandonnent le processus d’achat parce qu’ils se perdent dans des listes de produits peu ergonomiques.
Face à un manque d’informations ou de clarté sur le contenu d’une catégorie, l’utilisateur n’est pas en mesure de dissocier les produits qui y sont associés.

Google le sait (Google sait tout) et encourage la dissociation de mots clés par catégorie de produits.

Diversifier et clarifier ses catégories de produits

Ainsi, les noms de vos catégories de produits sont le moteur de votre référencement. Ils doivent être clairement distincts (jardinage et aménagement extérieur appartiennent à la même catégorie de produit).

Les noms des catégories doivent se faire en balise H1, puis-ce que ce sont les titres principaux des pages auxquels ils appartiennent.
Ce à quoi s’ajoute le nom des différents produits qui peuvent s’écrire en H2 ou H3.

De même, beaucoup d’e-commerçants pensent à mettre en avant leurs produits dans la page catégorie. Ils vont alors proposer une structure de page très visuelle et très imagée mais oublient de nourrir Google. Pour nourrir Google, il faut un minimum de texte.

Je sais que les pages catégories ne se prêtent pas forcément au roman mais essayez de cibler un texte introductif d’un minimum de 200 mots pour replacer vos mots-clés dans un contenu paragraphé et rappeler à Google la nature des produits contenus dans la page.

Proposer une navigation fluide entre les différentes catégories de produits

  • Il faut pouvoir rendre fluide l’accès aux produits par l’utilisateur. Proposer une navigation à facette permettant de trier et de filtrer les différents produits permet une navigation fluide, limitant le nombre de clics avant achat.
  • La majorité des sites e-commerces ont beaucoup de pages. Ainsi, pour fluidifier la navigation, il est conseillé d’utiliser un fil d’Ariane.
    C’est le schéma de navigation de l’utilisateur qui l’a mené à la consultation de la page actuellement ouverte. Vous l’avez certainement déjà vu, il se présente sous cette forme :
fil d'ariane d'un e-commerce
Crédit: marketingland

Cela sera utile à l’utilisateur pour revenir sur sa navigation sans tabasser la flèche gauche de son navigateur. Ce qui permet de limiter le taux de rebond.

Pour Google, un fil d’Ariane est utile pour mieux cerner le mapping de votre site et comprendre les gammes et la structure de vos produits.

Offrir à Google des pages catégories qu’il comprend facilement

Je répète souvent sur mon site que le SEO n’est pas une science exacte. L’expérience de l’utilisateur doit primer avant toute chose et être accompagné d’une pagination « Google Friendly ».
Ainsi, on peut en conclure que vos pages catégories doivent d’abord être adapté à votre parcours client, puis communiquer les informations suivantes au moteur de recherche :

  • Avoir une balise méta Title bien structuré, comprenant seulement : le nom de la catégorie – le nom du site. C’est l’information qui sera visible dans l’onglet de l’utilisateur.
  • Avoir une méta-description complète, possédant entre 200 et 300 mots et contenant votre stratégie de mots clés.
  • Rediriger vos pages similaires à la catégorie en balise canonical. Elle se place dans le code source de votre page web et précise à Google l’ensemble des pages identiques à celle-ci pour éviter que le moteur de recherche vous suspecte de contenus dupliqués.
  • Prendre soin de remplir les attributs alt de vos images. Google est un lecteur mais pas un analyste d’art. Comme il ne sait pas comprendre le contenu d’une image, il se rapporte à l’attribut alt pour interpréter le contenu de vos images.

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Comment booster le référencement d’une page d’accueil

Comment booster le SEO d’une page d’accueil

La page d’accueil d’un site e-commerce doit être considérée comme étant sa vitrine.
Elle doit refléter la commercialisation de vos produits phares, le code esthétique, la philosophie de votre marque et votre storytelling.
Travailler son référencement n’a pas un objectif direct de vente, pour cela il faudra développer vos fiches produits, mais cela aide grandement à bâtir votre e-réputation.
Voici quelques pistes pour y remédier.

Placer du contenu écrit

Beaucoup d’e-commerçants pensent à construire une identité visuelle forte sur leur page d’accueil. Ils appliquent une charte graphique plus que correcte, placent des photos de leurs produits bien travaillés et un design adapté à l’utilisateur.
Ils le font à raison, rendant leur boutique visuellement attractive, mais cela n’influe pas directement sur le référencement.

Ce qui manque à beaucoup de boutiques e-commerce, c’est surtout d’avoir suffisamment de contenu texte. Google a besoin d’avaler des mots-clés en page d’accueil, cela lui permet de cerner votre domaine d’activité et d’avoir un aperçu global de votre gamme de produits.

Je peux alors vous recommander au minimum un paragraphe de 200-400 mots qui décrivent précisément qui vous êtes et/ou les contours de votre activité.

Travailler ses balises hn

Toujours dans l’objectif de décrire clairement à Google votre activité, vous devez garder une structure de titres distincte.
Pour se faire, veillez à placer correctement vos balises hn, en gardant la structure suivante :

  • Une seule balise h1 plaçant le nom du site et son activité
  • Plusieurs balises h2 et/ou h3 pour titrer vos différentes catégories

Pas de « méga menu »

Je sais que c’est une tendance en expansion que l’on retrouve beaucoup chez les e-commerçants. Je pense que c’est le syndrome « Woo-commerce« .

WordPress propose de plus en plus de plugins pour étendre et customiser le menu de navigation de son site, mais ça pose deux problèmes :

  • Certains sites web en abusent et se retrouvent avec un menu tellement défilant de sous-catégories qu’il en devient illisible pour l’internaute
  • Google n’aime pas. C’est une intelligence artificielle qui aime savoir « qui vous êtes » et « ce que vous proposez » en seulement une poignée d’informations. Donc si la structure de navigation d’un site diverge trop, les informations seront brouillées pour Google.

Il est donc préférable de garder un menu complet mais minimaliste, reprenant vos différentes catégories de produits mais ne dépassant pas le premier niveau d’un sous-menu.

Pensez-y notamment en triant vos catégories de produits, restez distinct et ne diversifiez pas trop vos gammes.

Des balises méta précises et développées

  • La balise « Title » est l’encart qui sera indiqué sur l’onglet de votre page d’accueil. Je vous conseille de la rédiger dans un format autour de 60 caractères. Elle doit contenir le titre de votre site et une phrase courte de présentation de votre activité.
  • La balise « meta-decription » doit cibler la taille d’un tweet. Soit environ 200 caractères.

Un temps de chargement correct

Le temps de chargement d’une page n’influe pas beaucoup directement sur son référencement. En revanche, c’est au moins une chose qu’il faut surveiller pour respecter l’expérience de son utilisateur.
Surtout en e-commerce, un utilisateur n’aura pas forcément envie de consommer sur votre site, s’il doit déjà mettre 15 secondes à ouvrir la toute première page…
Il partira avant d’avoir cliqué sur le moindre produit, ce qui augmente votre taux de rebond et donc ce qui fait baisser indirectement votre classement SEO.


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Dois-t-on passer par une plateforme d’achat de liens ?

C’est souvent le challenge ultime du référenceur des moteurs de recherche : trouver des partenaires adéquats pour obtenir des liens de qualités.

Quand l’impatience et la frustration prennent le dessus, le webmaster est tenté par la solution de facilité qui est celle de mettre la main au portefeuille et monnayer son partenariat.

Brisons le tabou du référencement naturel et traitons le sujet des liens sponsorisés dans tous ses aspects, en relevant le meilleur et le pire.

Pourquoi a-t-on besoin de liens externes ?

Les liens externes, ou backlinks sont des liens de sites externes redirigeant vers les pages de votre site. Leurs effets sont bénéfiques pour votre référencement, tant qu’ils sont originaires de sites déjà qualifiés pour les moteurs de recherche.

Dans le cas contraire, des liens placés sur des pages au contenu pauvre ou malveillant risque de s’apparenter à du spam et peuvent être parfois pénalisé par Google.

Comment obtenir des liens externes ?

Si vous n’avez pas forcément un réseau hyper étendu dans votre secteur d’activité, gagner du partenariat peut s’apparenter à une longue partie de pêche.
Plusieurs mois ou années peuvent s’écouler. Le temps d’écrire du contenu de qualité, partager sur les réseaux sociaux, networker, gagner des contacts, faire ses preuves et enfin être cité par des médias de confiance.

C’est long et c’est pourtant un travail nécessaire. Google décrypte en partie la crédibilité de vos partenaires pour juger de la vôtre.

Ainsi, une solution à effet quasi-immédiat se présente devant nous : les plateformes d’achat de liens -ou « netlinking« -.

Qu’est-ce qu’une plateforme d’achat de liens ?

Une plateforme d’achat de liens est une plateforme d’échange ou d’achat de contenu web proposant un ou plusieurs liens redirigeant vers une ou plusieurs pages du site web de l’acheteur. L’objectif étant d’en faire la promotion et ainsi tenter de booster le référencement du site.

Cette pratique est tolérée par Google uniquement si le lien est annoté « rel=sponsored » pour préciser au moteur de recherche qu’il s’agit d’un lien acheté.

Ça n’est donc pas acheter un lien qui est illégal, mais le fait de tenter de bénéficier d’un gain de référencement pour un lien acheté et placé.

Dans tel cas, il ne sera pas considéré pour le référencement. Autant dire que l’achat de lien n’est utile que s’il est référencé (« do follow« ), donc allant à l’encontre de la réglementation de Google.

Je ne le fais pas sur mon site, mais je ne suis pas non plus là pour faire la moraline. J’évoque simplement le sujet en se demandant si la méthode est efficace bien qu’elle ne soit pas conventionnelle.

Une plateforme d’achat de lien peut-elle booster mon site web ?

Plutôt oui.

La condition est la même que pour les liens conventionnels : tant que votre lien se trouve sur une page au contenu de qualité sur une source fiable et en rapport avec votre activité, ça ne pourra faire que du bien à votre référencement.

C’est un secret de polichinelle de dire que même de grands médias mainstreams vendent des liens sur leurs articles digitaux. Sans vous donner plus d’indice, vous trouverez donc très facilement votre bonheur en quelques clics de recherches.

Google les pénalise-t-il ?

Plutôt non mais quelques rares cas existent.

L’un des exemples les plus célèbre des sites pénalisé est le cas du fleuriste Interflora au Royaume-Uni. Depuis que le site a acheté des liens, les Britanniques en quête de rose à la Saint-Valentin ne les trouvent plus dans les tops requêtes.

Mais les cas similaires sont surtout de grosses industries ayant volontairement abusées de la technique. Ils ont acheté une quantité astronomique de liens en un laps de temps réduit et ont vu Google s’interroger sur leur boost en SEO très soudain.

En réalité, Google a conscience du problème, sait reconnaître les sites qui le pratique mais en pénalise très peu.

  1. D’abord parce qu’il ne peut que rarement prouver qu’un lien a été acheté et placé illégalement. À moins d’enquêter manuellement sur les plateformes de liens et de comparer qui a acheté quoi, ce qui est logistiquement impossible.
  2. Ensuite parce que rien ne prouve que le lien a été placé à la volonté du propriétaire de la page concernée.

Ainsi, les rares fois où vous vous feriez prendre, le gain de référencement du lien sponsorisé sera nul et c’est normalement la seule chose que vous risquez.

Dois-je acheter des liens ?

Plutôt non.

Certes, nous avons déduit qu’acheter et placer illégalement un lien peut avoir des conséquences bénéfiques et les chances que Google vous pince sont très faibles. En revanche, l’achat de liens pose d’autres problèmes :

  • C’est payant. Le référencement organique s’appuie sur des méthodes qui sont normalement gratuites. Si vous pouvez obtenir des résultats gratuitement, quel intérêt il y a-t-il pour votre entreprise d’investir dans un coût supplémentaire ?
  • On n’est jamais sûr du résultat. Le SEO n’étant pas une recette magique, on n’est jamais sûr que tel lien acheté va nous garantir une première page. Cela dépend de tellement de facteurs que l’on ne contrôle pas toujours.
    Je n’investirais moi-même pas dans un service sans être certain de son retour sur investissement.
  • Ne compter que là-dessus est suicidaire. Vous pouvez investir dans 1000 ou 2000 backlinks, si votre contenu est nul Google va s’en rendre compte et votre référencement restera inexistant.
    Travailler votre contenu, enrichir vos contacts, optimiser l’expérience utilisateur de votre site… Tout ça ne s’achète pas et c’est pourtant la base de la fusée qui boostera votre site.

Je ne vous dirais donc pas d’ignorer totalement cette solution. Ça peut en effet être une solution, rentable à court terme.
En revanche, surveiller vos investissements et améliorer gratuitement et légalement votre site ne peuvent être que bénéfique sur du long terme.

Si vous cédez à la tentation par manque d’opportunité, veillez à trouver des liens de qualités sur des sites reconnus dans votre industrie.


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La dépendance des acteurs du tourisme à Google

L’agence de communication française Heroiks, s’est penchée sur la dépendance des acteurs du tourisme à Google pour engendrer du trafic sur leurs sites.

La dépendance des sites aux moteurs de recherche se mesure en Search Dependance Index (SDI). Il s’agit du pourcentage de trafic issu des moteurs de recherche (à partir des liens gratuits -SEO- et payant -SEA- ) sur le nombre total de visites du site.

La palme du voyagiste le plus dépendant à Google revient à univers-vacances.fr, puis-ce que l’intégralité du trafic du site est originaire des moteurs de recherche.

Un site web idéal doit offrir une visibilité suffisante sur les moteurs de recherche sans en dépendre intégralement. Dans une industrie aussi tournante que le tourisme, il n’est pas bon de tout miser sur les résultats de recherche. Les places en pole position de requête sont serrées et très saisonnières. L’idéal est de cibler un taux de Google dépendance entre et 50 %.
Vous ne devez alors pas négliger vos autres sources de trafic : réseaux sociaux, display, backlinks etc…

Infog_dependance-google-secteur-tourisme-mai2020 par Tour Hebdo

Source: tourhebdo.com

Quelle technologie utiliser pour le référencement de mon site ?

Votre maquette de site web est prête, vos contenus « SEO street credible » le sont aussi. Il reste à vous demander quel code source utiliser pour s’adapter à la compréhension de Google et à l’indexation.

Google comprend-il chaque langage informatique de la même façon ?

Non.
Même si vous êtes polyglotte et que votre anglais est irréprochable, vous avez peut-être l’allemand qui rouille un peu par manque de pratique, car vous n’êtes pas allé voir votre correspondante Bertha à Stuttgart depuis le collège…Et bien c’est pareil pour Google.

Google connaît son HTML et son CSS par cœur, il est prit de passion pour WordPress depuis quelques années mais a des lacunes en JavaScript.
L’allemand de Google, c’est le JavaScript. Il le comprend, le parle, mais éprouve des difficultés par manque de pratique.

Quelles sont les difficultés de Google lorsqu’il est confronté au JavaScript ?

Google a longtemps délaissé Javascript…

Au début du web, le Javascript était largement délaissé sur les sites web au profit du HTML et du CSS. Parce que la mode était aux sites statiques. Des flux d’informations et de liens sur des pages sans trop d’interactions.
Google avait alors largement mit de côté les pages JavaScript de côté dans son indexation.
Mais le web a changé et vous utilisez des pages en Javascript tous les jours. Ne serait-ce pour rechercher votre prochain trajet en Blablacar ! Google et la plupart des moteurs de recherche s’y sont adaptés et font maintenant machine arrière.

…et son interprétation n’est toujours pas parfaite aujourd’hui

Pour être tout à fait précis, Google comprend aujourd’hui le contenu d’une page codée en JavaScript sans problème et ne pénalise pas l’indexation des sites sur ce motif.
En revanche, il utilise un programme qui parcourt les pages web pour valider leur contenu et procéder à l’indexation, ce programme se nomme GoogleBot.
Googlebot consomme encore beaucoup d’énergie à analyser une page au format JavaScript un peu trop poussé, ce qui en résulte que l’indexation de ces pages-là sera parfois retardée ou partiellement efficace.

Dois-je abandonner l’utilisation de JavaScripte sur mon site ?

Pas toujours.
En réalité, si votre page JavaScript est mal positionnée dans les moteurs de recherche, il y a plus de chance que cela soit dû à des erreurs SEO plus primaires ou à une faute de langage que de l’utilisation a proprement parlée du JavaScript.

Retenez que le code utilisé sur une page doit répondre à une fonction précise :


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Quelle est la longueur idéale d’un texte ?

Pavé de texte

C’est une question qui revient souvent quand on rédige un article, celle de savoir s’il y a une longueur idéale. Vous lisez cet article sur un site qui se spécialise dans le référencement Google (« SEO »), où deux facteurs sont à considérer pour une longueur de texte idéale :

  • Quelle taille doit faire mon texte pour être correctement référencé par les moteurs de recherches ?
  • Quelle taille doit faire mon texte pour ne pas ennuyer le lecteur ?

La taille d’un texte optimisé pour le référencement (SEO)

Idéalement complet et pertinent

L’algorithme de Google ne considère pas qu’il y ait une longueur maximale à ne pas dépasser. Cela dépend évidement de votre activité et du type de contenu que vous proposez.
En revanche, il sait très bien distinguer la pertinence d’un contenu. Par exemple, en e-commerce, on devrait éviter les fiches produits dépassant les 8000 mots, rabâchant le même mot clé et un blabla commercial.

:pave:

À l’inverse, certains articles encyclopédiques peuvent dépasser rapidement les 700 000 mots et être très bien référencés.

Parce que Google récompense l’écriture à la fois complète et pertinente avec l’activité principale du site.

Google soit savoir : « qui suis-je ? », « qu’est-ce que je propose ? », « quelle est mon expertise dans ce domaine » ?

Une page trop courte peut être pénalisée

Contenu trop court

À l’inverse, il y a une taille de contenu minimum à respecter.

C’est difficile de vous donner un chiffre précis, cela dépend encore de votre activité. Une page d’exposition photo d’un artiste peut justifier une absence de texte, c’est moins le cas d’un site d’actualité.
On essaye généralement de respecter un quota indicatif de 300 mots. Disons que ça correspond à 2 paragraphes, c’est ce que vous devez cibler sur une page produit. En dessous de ce seuil, Google peut éventuellement considérer votre page comme une blank page et si vous en abusez, vous pénaliser aux dépens de pages similaires plus complètes.

Mais encore une fois, c’est surtout la pertinence du contenu qui est étudiée. Si votre page ne compte qu’un seul paragraphe que cela se justifie parfaitement par la valeur ajoutée du texte…Eh bien c’est parfait ! C’est simplement moins fréquent.
Je vous donne donc un seuil indicatif à 200 ou 300 mots minimum, servez-vous-en comme un repère, mais surtout pas comme une règle absolue.

La taille d’un texte optimisé pour l’expérience de l’utilisateur

Il s'endort en lisant mon texte

Google est un gros lecteur, mais ça n’est peut-être pas le cas de vos internautes… Attention je vais vous faire peur :

Selon Eurostat, le temps moyen de lecture quotidienne d’un français en 2019 est de 2 minutes.

…C’est à peu près le temps qu’il faudra pour lire cet article, j’espère monopoliser toute votre lecture quotidienne 😁

La situation s’arrange d’autant moins qu’internet est de plus en plus consulté sur mobile. La lecture étant plus difficile pour l’internaute sur son smartphone parce qu’il doit sans cesse défiler son écran, zoomer et dézoomer – on va avoir tendance à lire en diagonale et à sauter de l’information.

Si on généralise un peu, le paradoxe est donc le suivant : Google préfère les textes long et l’internaute préfère les textes courts…De quoi avoir la migraine.

Donc dois-je écrire pour Google ou pour mon lecteur ?

Dans le doute, privilégiez toujours l’écriture pour l’internaute. La qualité d’un site et sa conversion se mesure principalement sur l’expérience de son utilisateur. Ainsi, pour un contenu offrant une expérience idéale et suffisamment crédible pour les résultats de recherches, je vous recommande d’écrire :

  • Des pages à l’écriture de qualité et au contenu riche en information, en moyenne compris entre 300 et 2000 mots.
  • Rien ne vous empêche de faire moins de 300 mots, si cela se justifie par le contenu de votre site
  • Rien ne vous empêche de faire plus de 2000 mots, si votre écrit est suffisamment agréable à lire et riche en information
  • Illustrez vos écrits par des images et vidéos et préférez une police d’écriture sobre
  • Adaptez vos pages au format mobile

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Mon site est-il responsive ?

Qu’est-ce qu’un site web responsive ?

Un site responsive est un site dont le design est adapté à tous les supports d’écrans, dont principalement les smartphones et les écrans d’ordinateurs.

site au design responsive

Pourquoi les sites doivent être responsives ?

Au début d’Internet, les sites web étaient lus, par le grand public, presque exclusivement sur ordinateur de bureau. Les développeurs ne se posaient pas la question, ils créaient des sites exclusivement adaptés au format bureau (souvent 1024X600) de vos vieux écrans cathodiques.

Puis nos téléphones ont évolués, tendant progressivement vers le smartphone dans les années 2000 et enfin, les tablettes sont apparues. Il s’est alors posé la question de créer des sites adaptés à la multitude d’écrans qui logent dans la chambre de votre adolescent.

Ces écrans ont des formats très variés. Vous vous doutez bien qu’il serait illisible de porter la largeur d’affichage PC sur un smartphone. Il faut donc créer des sites répondant à plusieurs formats. Dans le cas contraire, l’utilisateur mobile d’un site non adapté devra défiler toute la journée l’affichage de son écran pour espérer lire quelque chose.

Il existe alors deux solutions :

  • Créer un domaine spécifique pour le format mobile et un autre pour la lecture sur ordinateur
  • Adapter ses pages aux différents formats de lecture (autrement dit, créer un site « responsive »).

C’est la seconde solution que je vous recommande. Elle est beaucoup plus pratique et durable que la première.
Pratique parce que cela vous évite de devoir travailler sur deux sites différents, toute votre adaptation sera configurée sur le même code (CSS).
Durable parce qu’il y a une quantité monstrueuse de formats d’écrans aujourd’hui (PC, smartphones, tablettes, TV etc…) et vous ne pouvez pas deviner les formats des écrans grand public dans 5 ou 10 ans (Réalité Virtuel ? Réalité Augmenté ?)

L’intérêt du responsive dans le référencement : le Mobile First

Je vous pose une colle : êtes-vous en train de lire cet article sur votre smartphone ?

Eh bien une majorité d’entre vous êtes sur votre smartphone : 54 % du trafic internet mondial est consulté sur smartphone en 2019. Cette tendance va s’accélérer dans les prochaines années. Donc non seulement votre site doit être adapté au format mobile, mais il doit prioriser ce format.

Google s’en est rendu compte et passe progressivement depuis 2016 au « Mobile First« : les sites sont désormais indexés en priorité à partir du format mobile.

Ça ne veut pas dire à l’inverse que vous devez délaisser le format de bureau, ça veut simplement dire que les deux formats sont complémentaires et vos pages doivent s’y adapter.

Passer son site en design responsive

Il est possible que le site le soit déjà. La plupart des templates de sites le sont nativement. Vous pouvez faire l’expérience en réduisant votre fenêtre. Si votre site adapte sa navigation à la réduction de la taille de votre fenêtre, c’est que votre site est responsive. Vérifiez aussi la fonctionnalité de la navigation sur smartphone, un code fonctionnant sur PC peut parfois se montrer obsolète sur mobile.

Dans le cas contraire, si votre site n’est pas responsive, plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Certains plugins WordPress vous permettront d’adapter directement votre template à des fonctionnalités plus responsive. Ils se valent à peu près tous, je vous laisse les comparer et choisir celui qui sera le plus fonctionnel sur votre site.
  • Plus efficace, vous pouvez travailler le code CSS de votre site et rajouter une fonction « media queries ». Ainsi, certaines fonctionnalités de votre design seront spécifiques à des largeurs d’écrans. Pour Smartphone, vous allez devoir faire vos commandes CSS pour des médias ne dépassant pas 480 pixels. Pour cela, copier simplement le modèle de code suivant et adaptez-le à votre guise :
@media all and (max-device-width: 480px)
{
       /* Vous pouvez rajouter des commandes spécifiques au format mobile ici */

}
  • Si vous éprouvez des difficultés à rendre votre site plus responsive, vous pouvez me contacter par mail, ou faire une demande d’audit, si votre demande est plus spécifique.

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Pourquoi mon site manque de visibilité ?

Votre site est tombé dans les profondeurs nocturnes du web? Au point où vos deux visiteurs ce mois-ci étaient : votre mamie qui tente de s’intéresser à ce que vous faites et un pervers psychotique en quête d’adrénaline en page 38 de Google ?
Je vous expose 5 problèmes qui peuvent expliquer votre faible taux de clic, peut être que l’un d’eux vous concerne directement.

Manque d’entretien

Manque d'entretien d'un site

Vous avez peut-être un jardin ou un balcon. Si vous n’en prenez pas soin régulièrement, des mauvaises herbes vont pousser et vos fleurs vont faner.
C’est pareil pour un site web. En cas de manque d’entretien, vos articles ne seront pas à jour, les questions et les critiques et de vos clients ne seront pas résolus. Pire encore, la technique de votre site sera obsolète et les moteurs de recherche vous délaisseront au profit de concurrents plus actifs.

Comment entretenir son site ?

Beaucoup d’entrepreneurs imaginent, à tort, que mettre régulièrement leur site à jour va leur prendre un investissement en temps monstrueux aux dépens de leur activité commerciale. Ils se trompent.
En réalité, optimiser son site web est une activité commerciale lucrative (parce que ça revient à aménager sa vitrine) et c’est très simple à réaliser.

Prenez simplement une demi-heure tous les matins pour :

  • Créer de la nouveauté : nouvelles offres, produits ou contenus… Donnez à vos visiteurs une raison pour revenir sur votre site. Vous ne pourrez pas faire revenir vos prospects si vous ne leur apportez pas une expérience nouvelle à chaque lien cliqué sur votre site.
  • Écrire un article ou une fiche produit en lien avec votre secteur. La création régulière de contenu met à jour votre indexation de mots-clés et ajoute de la valeur aux requêtes des moteurs de recherche.
  • Faire un travail de veille informationnelle. Nous vivons dans une ère industrielle où la révolution est permanente. Pour proposer du contenu à jour (ou mieux, innovant) sur votre secteur d’activité, vous devez vous tenir informé quotidiennement des tendances.
    Servez-vous des groupes et # des réseaux sociaux ou, plus simplement, prenez le temps de lire une presse spécialisée 10 minutes dans la journée. En bref, mettez à profit le temps que vous passez dans les transports ou dans une salle d’attente pour vous enrichir en information.

Manque d’expertise communiquée

Manque d'expertise SEO

Vous pouvez être le plus grand expert de votre domaine, avoir toute l’expérience, le vécu ou la formation adéquate…Cela doit encore se ressentir sur votre site.

Je trouve ça dommage d’avoir énormément de capacités dans un domaine, mais que personne ne le sache par manque de visibilité. C’est peut-être votre problème aujourd’hui.

Vous pouvez partager des articles de qualité sur les réseaux sociaux.
Je vous incite à le faire, notamment sur Linkedin si vous ciblez en B2B. Mais malheureusement trop de monde le fait et vos prospects sont parfois noyés d’informations qu’ils ne cherchent pas forcément. Ça n’est pas ce le plus efficace pour vous démarquer.

Hors, en utilisant votre site web comme arme de communication, vous avez déjà une prospection pré-sélectionnée. Vos visiteurs vous ont identifié via une requête Google. Ils s’intéressent donc déjà à votre activité. Le gros du boulot est fait.

Si ensuite votre site propose du contenu de qualité qui répond à sa requête initiale et qui lui apprend quelque chose, la valeur ajoutée de votre site sera très forte et vous gagnerez en prospects.

Manque de ciblage

Cibler ses leads

Parfois, un site peut être bien référencé par les moteurs de recherche, proposer du contenu pertinent mais souffrir de résultats assez faibles. Si c’est le cas, je vous incite alors à revoir :

  • Votre profil de visiteur cible ? Avez-vous défini un profil cible des visiteurs de votre site ? Votre site s’adresse principalement à quelle tranche d’âge ? À quelle catégorie sociale ? Si vous me répondez que « non, mon site s’adresse à tout le monde », c’est sûrement bienveillant de votre part mais c’est une erreur de marketing. Un produit ou un contenu répond toujours à des catégories de la société plus qu’à d’autres, c’est une réalité sociologique.
    Si vous ne savez pas répondre à cette question, je vous invite à étudier les profils de vos ventes et de vos prospects. Vous verrez qu’un ou plusieurs groupes (social, d’âge ou de sexe) se dégagera.
  • Vos mots-clés indexés. Certains outils gratuits vous permettront de vous faire une idée des mots clés sur lesquels vous êtes indexés. Ils doivent être en lien direct avec votre activité, décrire le contenu de votre page et répondre à une problématique de l’utilisateur. Avec de mauvais mots-clés indexés, vous risquez de rediriger des personnes qui ne s’intéressent pas à votre page et qui quitteront rapidement votre site.

Manque de technique

Référencement technique

Google peut, plus ou moins, pénaliser les sites web ayant des failles techniques ou de sécurité. L’internaute, lui, se montre de plus en plus impatient devant un site long à charger ou dont l’ergonomie est mauvaise. Dans son comportement, il est surtout de plus en plus concerné par les questions liées à la sécurité des données ou la navigation fluide (sans « spam »).

C’est parfois un facteur difficile à juger soi-même, donc essayer de demander à des collègues ou à des amis qui ouvrent votre site pour la première fois, de noter les problèmes qu’ils constatent.
Très simplement, Google peut vous fournir un score et une liste d’amélioration technique à apporter via l’outil Google Insight.

Manque de patience

Patience pour référencer son site

Web Boost ! Je ne comprends pas. J’entretiens mon site régulièrement, je propose des tas d’articles, je travaille mes mots clés et mon site est en HTTPS…Mais pourtant, pas de résultats !

Gagner en visibilité sur Internet grâce aux moteurs de recherche est un processus durable mais parfois complexe, soumis à la concurrence et qui prend du temps. Il faut que :

  1. Vous diagnostiquiez correctement les erreurs SEO que votre site comporte.
  2. Vous optimisiez vos contenus et la technique de votre site
  3. Votre contenu soit suffisamment de qualité pour qu’il soit lu et partagé par d’autres sites.
  4. GoogleBot (l’algorithme de Google) parcours votre site web et découvre vos améliorations
  5. Google indexe vos pages et améliore votre classement progressivement
  6. Les internautes découvrent votre site, prospectent quelque temps avant d’y retourner et d’acheter.

Le référencement gratuit est donc une stratégie marketing à long terme, qui demande de la patience et du courage pour avoir des résultats parfaitement durables et obtenir des prospects extrêmement qualifiés.
Ainsi, si vous venez de lancer votre site ou votre stratégie SEO, parfois la solution n’est pas plus difficile que de se montrer patient, de croire à 100 % à son projet et de jouir des fruits de son travail dans quelques mois.

Dans le cas contraire, si vous patientez depuis trop longtemps et/ou que vous cherchez des conseils pour booster votre site web sur internet, je me ferais le plaisir de vous offrir un premier audit gratuit.


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